Pants to poverty

Pants to Poverty est une marque anglaise de sous vêtement. Mais attention, pas n’importe lesquels, ce sont des sous-vêtements éthiques : coton bio, respect du commerce équitable et minimisation de l’impact sur l’environnement sont les maîtres mots de la fabrication.
Il faut lutter contre la pauvreté, les inégalités et l’exploitation de l’homme et de la terre est le message que veut faire passer la marque.
Je vous vois déjà venir : « oh pas encore une énième marque sur l’éthique et blablabla ». Il est vrai que ces démarches sont de plus en plus fréquentes (effet de mode) mais je tiens à vous consacrer un article dessus car pour une fois, les produits sont éthiques ET sympas !
Car la marque est bien conscience que l’esthétique est très important, surtout en matière de vêtement. Qui voudrait dépenser pour un tee shirt certes, qui lutte contre la pauvreté mais immettable ?

C’est pourquoi Pants to Poverty s’est impliqué à fond dans la création de ses modèles pour les faire beaux, attractifs et confortables. Admirez ces beaux boxer pour nos mâles (et on ne dévie pas sur les abdos du modèle mesdemoiselles, c’est le sous vêtement qui nous intéresse…).
Les prix sont vraiment abordables et pour chaque achat 1 € est reversé à une association en Afrique du Sud pour les aider à lutter contre le sida et pour l’accès aux traitements pour tous !
La collection féminine est à mon gout trop basique mais pourquoi ne pas y faire un tour ?

Infos +
- Site : PantsToPoverty
- Boxer nautique 15£, le blanc 10£, le rouge 12£ et le marine 15£
- la marque détient le record du monde du nombre de personnes rassemblées en sous-vêtements
Tous les modèles Pants to Poverty sont :
- réalisés en coton bio cultivé en Inde (culture réalisée en rotation avec des vivres pour que la coopérative puisse également se nourrir) ;
- sans pesticides, sans OGM, sans teintures chimiques ;
- fabriqués en Inde selon les critères du commerce équitable (salaires et horaires de travail décents, pas de travail des enfants);
- transportés jusqu’en Europe par bateau pour réduire au maximum l’impact environnemental. La ferme de culture du coton et l’usine de production étant le plus proche possible afin de réduire le transport entre les deux.
Publié par Sylvie le vendredi 4 juin 2010
Dans : Bonnes Adresses
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